On parle de la SLA

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    La grande santé

    En juin 2012, on me diagnostique une SLA, plus connue sous le nom de maladie de Charcot. Toute ma vie est modifiée, emportée par cette maladie dégénérative qu’on ne sait pas guérir. Seule solution peut-être : les artefacts, ces robots qui suppléent les muscles défaillants et qui me propulsent à la pointe de l’humanité 2.0. J’ai voulu comprendre ce que la SLA signifiait pour moi, mais aussi ce qu’elle disait de mon temps. Dans ce livre, j’apporte le point de vue décalé d’un artiste et d’un écrivain. Je raconte mes antidotes. En somme, je propose mon bon usage de la maladie.

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    La dernière leçon

    Chacun d’entre nous a connu dans sa jeunesse quelqu’un qui a su comprendre ses aspirations et ses inquiétudes, lui a appris à voir les choses comme elles sont, l’a aidé à trouver sa voie, à devenir un adulte. Pour Mitch Albom, cet homme fut Morrie Schwartz, son professeur d’université.
    Un jour, après l’avoir perdu de vue pendant plus de vingt ans, Mitch apprend que Morrie est atteint d’une maladie mortelle, une sclérose amyotrophique latérale, et qu’il a décidé de transformer sa mort en une dernière leçon de philosophie. Mitch lui rendra visite chaque mardi pendant de longs mois, pour chercher avec lui la réponse à cette question qui nous hante tous : comment vivre ?
    Et la réponse sera simple, lumineuse, profondément humaine, aux antipodes de tous les discours convenus.

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    Game Over

    Ce livre retrace la fin de vie de ma mère, Françoise Froment Bourély, atteinte de la sclérose latérale amyotrophique.
    Les premiers signes sont apparus durant l’été 2015 : troubles de la déglutition et élocution difficile. Ma mère avait beaucoup de mal à avaler et elle ne parvenait pas à articuler. De la manière dont elle parlait, on aurait pu penser qu’elle était saoule.
    En septembre, l’hypothèse d’un AVC était suspectée, mais le scanner et l’IRM n’ayant rien donné d’anormal, on nous avait parlé d’une paralysie musculaire progressive, sans toutefois nous donner le nom de la maladie.
    Sachant qu’elle aurait aimé pouvoir témoigner de son calvaire avec la SLA, de ce qu’elle disait être vivre sa mort en direct mais n’ayant pu le faire, je me devais, moi sa fille, de témoigner pour elle sur sa fin de vie.

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    Un acte d’amour

    Diplômée de l’Ecole supérieure d’art dramatique du Théâtre National de Strasbourg, Anne Bréard est comédienne. « Un acte d’amour » est son premier récit. Elle y relate l’histoire de sa mère, atteinte de la sclérose latérale amyotrophique (SLA), une terrible maladie neurologique incurable et de son choix courageux de fin de vie dans la dignité. Ce témoignage vise à éclairer et à toucher l’opinion, dans l’espoir qu’une loi pour l’aide au suicide soit enfin adoptée en France.

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    L’Affreuse

    A 49 ans, Ariel Crozon entame le journal de sa vie désormais « frêle et précaire » : elle est atteinte de la maladie de Charcot. Mais ici, pas d’apitoiement. Sous sa plume, sa maladie est surnommée L’Affreuse, l’hôpital s’appelle Sancoeur et son médecin est une célèbre actrice anglaise… Car chez Ariel, le rire l’emportera toujours sur les larmes. L’Affreuse n’est autre que le souffle de vie d’une femme, dont la force lumineuse nous touche en plein cœur.

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    Le tout dernier été

    «  Je viens de rencontrer mes passeurs. Ces hommes qui font désormais partie de ma vie puisqu’ils vont m’aider à la quitter. Je les ai sentis rigoureux, exigeants, prudents. Et engagés à me tendre doucement la main. Une autre médecine qui, quand elle ne peut plus soigner le corps, se décide à soigner l’âme.  »
    Parce qu’elle aime furieusement la vie et qu’elle est condamnée, Anne Bert a décidé de choisir et de ne pas subir jusqu’au bout les tortures que lui inflige la maladie de Charcot. C’est ce cheminement qu’elle nous raconte ici. Celui de devoir mourir hors-la-loi, et hors-les-murs, puisque la loi française ne l’autorise pas à abréger ses souffrances. Celui aussi de son dernier été.
    Il faut découvrir le goût des dernières fois et des renoncements, apprendre à penser la mort, dire au revoir à ceux qu’elle aime, en faisant le pari de la joie malgré le chagrin.
    Un récit poignant, une ode à la liberté et à la vie, permise seulement par sa détermination à dire non,

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    Chaque jour un peu moins

    En 2015, Olivier Brenkman se heurte à un diagnostic implacable : il est atteint de la maladie de Charcot. Comme sa main ne peut plus écrire et que sa voix l’abandonne, il commence à communiquer à l’aide d’un ordinateur. Grâce à son oeil, les lettres et les mots peuvent alors se former et plus que tout, lui permettre d’entretenir le lien avec ceux qu’il aime. C’est ainsi qu’il nous emporte dans le tourbillon de ses pensées. De la perte d’autonomie à la découverte de contrées lointaines, il raconte la solidarité d’un village, la force des liens qui l’entourent et son corps devenu une prison pour son cerveau. Grâce à l’amour indéfectible, le courage et la résolution des siens, il entame un nouveau combat, celui d’une nouvelle vie, une façon pour eux comme pour lui de repousser l’inéluctable. Son cerveau déborde d’intelligence et son oeil vif réagit à tout, scrute l’entourage, manie l’humour, la dérision, les jeux de mots… Car au-delà de tout, Olivier Brenkman est un homme lucide et profondément vivant.

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    Ma résistance

    Avec ses deux frères, Naïma Chakkour à fait construire l’un des plus beaux palaces du Maroc, Le Mirage, près de Tanger et des célèbres grottes d’Hercule. C’est dans ce cadre idyllique qu’elle est atteinte d’une des pires maladies dégénératives, la SLA.

    Quand on l’installe sur la terrasse de l’hôtel Le Mirage d’où l’on a une des plus belles vues du monde, elle baisse les yeux. Voir cette étendue de sable fin à l’infini, voir cette mer scintiller comme si elle était couverte d’étoiles, voir cet espace dont l’horizon s’éloigne éternellement, lui fait violence. Tant de beauté lui fait mal. Cette lumière exceptionnelle, cette paix régnant dans ce lieu ne la concernent plus. Le temps est là, derrière elle, mais aussi devant elle. Et il la nargue. Elle sent de manière insidieuse qu’elle meurt à la beauté, qu’elle ne prend plus part aux joies simples de la vie. Elle doit faire attention, tenir le temps à distance, l’empêcher de lui serrer la gorge. Elle qui aime tant rire évite de se laisser aller de peur que le rire ne soit plus maîtrisable et qu’elle étouffe.

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    O Vieillesse ennemie ? Non, pas partout

    Ce livre est le dernier que l’auteur publiera. En effet il est atteint de la SLA, la maladie de Charcot. Certes il a 90 ans et il a vécu une vie exceptionnelle qui l’a mené du Congo au Mexique, en passant par Israël. Ce texte montre pourtant sa profonde envie de partager avec ses interlocuteurs que le grand âge et la maladie sont aussi des facettes de l’expérience humaine. Après 17 ans et demi de présence en la maison des Petites Sœurs des Pauvres de Saint-Servan, d’abord comme aumônier durant 16 ans, puis comme malade dépendant, Il a voulu remercier au moyen de ce petit livre, et les sœurs et leur personnel laïc pour tout ce qu’il a reçu. En effet, Verba volent, scripta manent, oui les paroles sont emportées par le vent, les écrits au moins restent un certain temps. Puisse cet essai trouver l’accueil qu’il en espère : l’expression de sa reconnaissance.

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    Survivre malgré une maladie invalidante et inguérissable : la maladie de Charcot

    L’auteur livre un témoignage très personnel sur la maladie de Charcot. En tant que psychologue, il se propose d’analyser les rapports complexes entre le corps et l’activité mentale pour expliquer l’apparition de la maladie à la suite d’un traumatisme psychologique. Dans quelle mesure, à l’inverse, l’amour et le dynamisme vital peuvent-ils être les éléments d’une thérapie pour « Survivre » ?

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    La rampe : rouge à lèvres et maladie de Charcot

    Petit bout de femme indépendante, insoumise, séductrice et coquette, Diana Carter, la quarantaine déraisonnable, bouscule les clichés pour entraîner le lecteur sur les rives d’une terra incognita hostile et secrète. Il y a 15 ans, sans crier gare, une maladie terrible, invalidante et dégénérative, la sclérose latérale amyotrophique (SLA) ou maladie de Charcot, est venue la cueillir pour l’embarquer dans un voyage sans retour. Diana Carter aurait pu dériver inexorablement. Trop fière, trop battante, trop vivante, elle a choisi de pas se laisser ensevelir, de s’accrocher aux Rampes. Amour, érotisme, boulot, vacances au soleil et…  » trucs  » de filles, elle nous raconte, sans tabou et avec humour, ses  » thérapies  » pour affronter un périple infini. Récit pétillant et revivifiant, La Rampe se boit d’un trait, comme une bière fraîche en plein été !

  • Propulse

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    Je marche à côté de ma SLA

    « C’est par écrit que j’ai repris contact avec Vincent. Nous nous étions perdus de vue depuis bien trop longtemps. Il m’a raconté sa vie, sa maladie, ses états d’âmes… L’écriture d’un livre était déjà très présente dans son esprit dès le début de notre correspondance. Ces échanges épistolaires, sincères, réfléchis, ont retissé des liens. Des réflexions riches et bénéfiques pour l’un comme pour l’autre. Un jour, j’ai reçu quelques feuillets à lire, puis 30, et enfin 50 ! Deux années pour démêler l’écheveau de sa vie. Au fil des mots et des maux, j’ai découvert la complexité de cette maladie et son évolution qui transforme et bouleverse l’être humain. » Marie-Claire Pinson

    Né en Normandie en 1959, Vincent Forget est ébéniste et restaurateur de formation. Il crée son activité artisanale en 2001, dans la commune de Saint-Hilaire-du-Rosier. En 2013, après deux ans d’errances médicales, on lui diagnostique une SLA (sclérose latérale amyotrophique), une maladie neurodégénérative invalidante et létale.

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    Ne compte pas les heures

    Alors que la mort s’apprête à les séparer, un homme et une femme récrivent leur histoire avec les mots de la vérité et, enfin, apprennent à s’aimer.

    Mattie et Jake ne se connaissaient que depuis deux mois lorsque Mattie est tombée enceinte. Seize ans plus tard, ils forment, en apparence, une famille « idéale ». Mattie est une belle femme, marchand d’art; Jake, un avocat brillant et séduisant. Et ils ont une charmante fille de quinze ans, Kim. Famille idéale en apparence seulement… car, depuis seize ans, Jake s’est éloigné et a eu de nombreuses maîtresses. La rupture devenue inévitable, Jake a vidé ses penderies. Si Mattie est enfin libre d’agir à sa guise, elle se sent seule, abandonnée. Mais quand il découvre que Mattie souffre d’une maladie neuromusculaire incurable (la maladie de Gehrig) et qu’il ne lui reste plus qu’un an à vivre avant de mourir étouffée, Jake est bouleversé. Il a le sentiment d’avoir déjà sacrifié seize ans de sa vie, mais il ne peut laisser sa femme en un tel moment. Il décide de rentrer chez lui, où il se heurte à l’hostilité de sa fille Kim qui ne lui pardonne pas sa désertion. L’état de Mattie se dégrade vite. Durant ses nuits blanches, Jake est là qui lui confie, enfin, ses blessures d’enfance. Ils n’ont que peu de temps pour se dire ce qu’ils ont tu toutes ces années. Se délivrer va leur permettre de se découvrir, l’urgence va faire naître ce très puissant sentiment qu’ils ne s’étaient autorisés à partager: l’amour.

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    Musicothérapie et SLA : Prise en soin en musicothérapie auprès d’une personne présentant une sclérose latérale amyotrophique

    Ce travail retrace une expérience clinique de musicothérapie lors d’un stage au sein d’un EHPAD. La musicothérapie, outil de médiation et de communication, est une thérapie de soutien s’inscrivant dans un projet de soins. Durant ces six mois de stage ont été effectuées différentes prises en charge dont une prise en soin en musicothérapie individuelle d’un résident atteint de Sclérose Latérale Amyotrophique (SLA), admis en réseau territorial de soins palliatifs. Cette prise en soin avait pour objectif l’amélioration de la qualité́ de vie de M. C via des séances de détente psychomusicale. Au fil du temps, cette prise en charge s’est composée d’objectifs opérationnels pluridisciplinaires afin que les séances des différents intervenants soient le plus bénéfique possible pour améliorer la qualité́ de vie de ce résident.

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    Le film de sa vie

    Adeline, Clement, Fanny, Hadrien, Ludwig, Manon, Marion, Mehdi, Naomie, Sarah, Vincent et Youri ; Ilsont entre 5 et 22 ans et vivent au quotidian la maladie d’un de leurs parents. Sans leur temoignage, ce livre n’aurait pas été le reflet de ce que vivent les familles touchées par la SLA. Toutes les occasions qui nous ontété données de les rencontrer resteront des moments forts en émotion. L’equipe K’Noe ainsi que tous les professionnels de santé qui ont contribué à la realisation de cet ouvrage les remercient pour leur sensibilité, leur maturité et leur sincerité.

    Nous tenons à remercier toute I’équipe du centre de reference DHOS pour les maladies neuromusculaires et la SLA du CHU de Nice et plus particulièrement le Professeur Claude Desnuelle, le Docteur Marie-Helene Soriani, neurologues, Madame Helene Brocq, psychologue Clinicienne et Madame Yvette Chauvet, infirmière coordonatrice. Nous remercions également le Professeur Xavier Hebuterne, chef du service de gastro-entérologie et de nutrition clinique ainsi que Madame Véronique Tanant, kinésitherapeute, tous les deux au CHU de Nice, pour leurs précieux conseils. Merci a la coordination des centres SLA pour leuraide. Merci  à L’ARS représentée par sa présidente Madame Michele Fussellier et à Monsieur Denis Treppoz, bénévole pour leur collaboration dans la realisation de cet ouvrage.

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    Une aidante naturelle comme les autres : sept ans d’héroïsme au quotidien

    En esquissant l’histoire des aidantes naturelles à travers son récit personnel, Janine Gagnon-Corbeil n’a pas seulement cherché à attirer l’attention sur un problème social qui ira en s’amplifiant. Elle a aussi voulu rendre hommage aux nombreuses aidantes qu’elle a rencontrées à la Société de la sclérose latérale amyotrophique du Québec (SLA) aux milliers d’autres femmes qui ne manqueront pas de se reconnaître dans son récit.

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    Une vie quand s’invite la maladie de Charcot, dérision et poésies

    Dérision, colère, rire, rage, amour… Quoi de mieux que la poésie et l écriture pour exprimer ces sentiments ? Charlotte Gayot, atteinte de la SLA (sclérose latérale amyotrophique ou maladie de Charcot) depuis mai 2013, essaie par le sens de ses écrits de toucher l essence des choses. Elle ne se laisse pas abattre par ce handicap. L autodérision est pour elle une arme qui conserve son esprit libre et optimiste de paysanne et poète. Elle est aussi une amoureuse des mots et de la nature. « Après Jean-Pierre Millet (Danse avec Charcot), Charlotte Gayot, atteinte comme lui de la SLA, nous délivre d une manière différente ses ressentis. La maladie a peut-être agi en elle comme un catalyseur d écritures. Le lecteur s apercevra vite que rien ne lui échappe, aussi bien les détails que les sentiments grandioses, émouvants, de se sentir une personne, de s éprouver aussi dans le regard de l autre. Charlotte dit les choses comme elles viennent lorsqu’elle aborde les aléas de la maladie et puis, soudain, elle nous ramène à la poésie comme si elle accomplissait là un saut naturel. En cela, pourrait-on dire, ce livre ne ressemble à aucun autre. Sublimer la souffrance tant morale que physique donne à Charlotte une force qui lui permet de nous faire partager son humanité. »

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    Mon papa, la SLA et moi

    Nous avons créé ce livre suite à l’accompagnement d’un enfant de 4 ans dont le papa était atteint d’une SLA.

    Mettre des mots sur la réalité des choses, simplement, fut à l’époque pour ses parents une épreuve bien difficile à réaliser en même temps qu’un geste d’amour très fort.

    En effet, ce petit garçon qui évitait son papa a pu, une fois ce discours de vérité tenu, partager des instants de vie remplis d’amour avec lui. Par cet acte, il a pu ressentir la confiance de ses parents, s’est de nouveau senti faire partie intégrante de la famille.

    Ce livre est un support qui n’a pas la prétention de « dire à la place », il est une ouverture vers vos liens d’amour, familiaux, formulant le voeux précieux d’éviter l’angoisse et l’isolement chez tous « les petits Lou de la Terre… »

    Pour télécharger le livre en version PDF :

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    La vie Côté face, quatorze ans avec la SLA

    Comment continuer à vivre et travailler quand on est atteint de l’une des pires maladies qui soit ? Quel est le quotidien d’un patient arrivé à un stade avancé de la sclérose latérale amyotrophique (SLA ou maladie de Charcot), incapable de bouger, manger, parler ou même respirer sans assistance ? La vie côté face est le témoignage sans fard d’un homme ordinaire plongé dans une aventure extraordinaire, celle de la maladie et de l’extrême dépendance.
    Né en 1969, diplomate, marié et père de deux enfants, Hervé Guély est chargé de mission stratégie et prospective à la direction d’Asie et d’Océanie du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères.

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    Si je ne peux plus marcher, je courrai !

    À 37 ans, Léonard, époux et père de 4 enfants, est atteint de la maladie de Charcot (Sclérose Latérale Amyotrophique) qui le prive peu à peu de tous ses muscles et le rend prisonnier d’un corps qui ne répond plus. Léonard garde le sourire et connaît la joie malgré l’épreuve, la souffrance et la mort 4 ans plus tard. Avec une grande justesse de ton, son épouse raconte l’humour indéfectible de Léonard malgré la maladie croissante. Ce livre rapporte le cheminement de toute une famille dans les difficultés, la souffrance et la mort. Il révèle comment la joie peut demeurer présente au coeur de l’épreuve. Un témoignage bouleversant, à dévorer d’une traite ! Préface de Philippe Pozzo di Borgo.

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    Parce que parfois la pluie doit tomber

    «Débusqueuse d’espoir, Chantal avance malgré le pire. Dans ses sourires, il y a la preuve que le courage existe» – Pierre Duchesne
    Le ciel est clair et lumineux : Chantal est l’une des premières agentes de correction au Service correctionnel du Canada. Elle se hisse rapidement au sommet, jusqu’à devenir directrice d’un pénitencier. De gros nuages menacent toutefois son ciel bleu. À 46 ans, elle apprend de son neurologue qu’elle est atteinte d’une maladie neurodégénérative, incurable et mortelle : la sclérose latérale amyotrophique. Le tonnerre gronde : il ne lui reste que deux à cinq ans à vivre. Nous sommes en janvier 2013.
    Comment parvient-on à demeurer positif alors que l’orage éclate et que la tempête s’abat sur nous? Face à une telle annonce, comment préserver sa sérénité? Quel sens donner à sa vie quand notre corps s’érige en barrière devant nos rêves, nos projets et nos amours?
    C’est dans les gouttes de pluie que Chantal nous fait découvrir l’espoir.

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    Si ce n’était que moi : la Sclérose Latérale Amyotrophique

    « Si ce n’était que moi, S’il ne s’agissait que de moi, J’y arriverais. Je m’en sors comme malade, Je peux vivre et penser à la mort. Je supporte les maux, Qu’on me donne à manger et qu’on sèche mes fesses, Mais, c’est aussi tous les autres, La famille, les enfants, les parents, les sœurs et frères, neveux et nièces, tantes, cousins et cousines, amis, voisins, connaissances… et les inconnus. » Mère de trois enfants, Tina Jansson est atteinte de sclérose latérale amyotrophique depuis 2006. Traduit du suédois par sa cousine Hedvig Brorsson-Jakobiak, son témoignage nous invite à partager l’intimité de cette maladie, également nommée la maladie de Charcot, à travers une collection de chroniques écrites au jour le jour. Au-delà de la peur, au-delà de la souffrance, l’auteur pose un regard lucide sur la vie et ses dérapages, avec distance, courage et humour.

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    Il n’y a pas d’erreur : je suis ici

    Il vient d’avoir 50 ans, est un designer industriel de renom et un prof d’université fatigué, et décide sur un coup de tête de partir pour Venise. Là-bas, il s’installe dans un hôtel où il a séjourné 20 ans plus tôt, et arpente les rues et les ponts de la Sérénissime. Mais sa lassitude se transformera en maladie – la dégénérescence musculaire causée par la sclérose latérale amyotrophique, communément appelée SLA, est en train de le tuer à petit feu.

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    Danse avec Charcot

    « La sclérose latérale amyotrophique (SLA) reste trop souvent considérée (à tort) comme une maladie rare. Pourtant, chaque jour, 4 nouveaux cas sont diagnostiqués en France. Depuis 2003, la France s’appuie pour la prise en charge des patients sur un réseau, la filière de soins FILSLAN, qui re-groupe les dix-sept centres de ressources et de compétence SLA. Cette orga-nisation, unique en Europe, permet ainsi une qualité de prise en charge équi-valente sur tout le territoire et une coordination des travaux de recherche. Bien que les avancées scientifiques soient considérables au cours de ces vingt dernières années, il n’y a toujours pas de traitement qui permette de rendre fonctionnels les neurones touchés par cette dégénérescence des neu-rones moteurs ni de test qui permettrait de porter le diagnostic de SLA comme c’est le cas dans la majorité des situations médicales. La réponse à ces deux questions est un vrai challenge pour les années à venir… » Extrait de la préface du Pr Garcia. Lire le livre de Jean-Pierre Millet, c’est lire le livre d’un homme qui fait face à une maladie qui pourrait frapper chacun d’entre nous. À présent, on peut dire qu’il l’a apprivoisée en essayant toujours de mieux la connaître mais aussi de mieux se connaître. Après la catastrophe du diagnostic, s’en est suivi un long apprentissage pour réapprendre à vivre en acceptant ce qui sur-vient à chaque instant. S’il fallait tirer un enseignement sur ce livre, ce serait peut-être que vivre consiste à poser un regard qui donne à voir ou à pressentir comme une espérance renouvelée que chaque événement ou épreuve peut nous transformer.

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    Je soussignée Emily Bauer

    A quarante ans, Emily Bauer, mariée, mère de famille, découvre qu’elle est atteinte d’une sclérose latérale amyotrophique – maladie incurable et évolutive qui touche tous les muscles. Au bout de deux ans, elle est maintenue en vie artificiellement. Consciente de sa déchéance, elle demande à son mari d’abréger ses souffrances en la « débranchant ». Il s’y résignera…
    A partir d’un cas authentique, le récit le plus bouleversant jamais écrit sur terrible problème de conscience et de société : l’euthanasie.

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    Par la voix de mes yeux

     » Voilà douze ans que je n’ai plus mis un pied par terre. Douze ans que je n’ai plus entendu le son de ma voix. Douze ans que je n’ai plus conscience de mon poids, de ma hauteur, que je n’ai plus étreint, empoigné, touché…  » C’est ainsi que Robert Nadalet résume sa condition aujourd’hui. Et pourtant, grâce à un ordinateur commandé par ses seuls yeux, il a rédigé cet étonnant et poignant témoignage sur ce que furent ces années d’enfermement et celles qui l’avaient amené à la paralysie à 99 %. Un extraordinaire parcours avec la maladie, un combat héroïque – et quotidien – pour s’arracher à la dépendance profonde et retrouver toute sa dimension d’homme.

    Randonneur, amoureux de la nature, Robert Nadalet a bâti lui-même sa maison au pied des Cévennes et planté les arbres de son jardin. Père de deux enfants, il peint et joue du saxophone dans un orchestre, lorsque l’on diagnostique chez lui, à trente et un ans, une sclérose latérale amyotrophique (ou maladie de Charcot), une pathologie rare devant laquelle la médecine est alors totalement impuissante. Aujourd’hui, malgré sa paralysie, et grâce aux moyens modernes de communication, il tient à faire partager son expérience et milite pour sortir les grands handicapés de leur isolement.

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    Gagner l’autre rive

    Ulla-Carin Lindquist mène une vie heureuse. Présentatrice vedette de la télévision suédoise, elle est mère de quatre enfants, deux grandes filles d’une vingtaine d’années et deux garçons. Sa vie bascule le jour de son cinquantième anniversaire. Le verdict tombe : Ulla-Carin apprend qu’elle est atteinte de la maladie de Charcot, une maladie neurologique dégénérative qui touche la moelle épinière. Aucun traitement n’existe. Aucune rémission n’est possible. « Que peut ressentir une personne confrontée à une telle situation ? Il y a un an, j étais journaliste à la télévision. Aujourd’hui, je ne peux même plus m’alimenter, marcher, me laver. Une profonde tristesse me saisit à la pensée de tout ce que je ne connaîtrai pas et le chagrin me ronge d’avoir à quitter bientôt mes enfants. Et pourtant, il m’arrive aussi d’éprouver de la joie et de la gratitude pour tout ce qui m’est donné de vivre en ce moment. Plusieurs fois par jour, ma maison se remplit de rires. » U.-C. L.
    Au cours de sa dernière année, elle tient un journal. Elle y évoque ses souvenirs agréables, décrit ses consultations avec les médecins, les conversations avec ses enfants. Elle y expose aussi son inquiétude et son angoisse face à la mort. Pourtant, plus l’échéance approche, plus elle se sent sereine, car, en écrivant, elle se prépare à gagner l’autre rive

CINEMA

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    En 1963, en Angleterre, Stephen, brillant étudiant en Cosmologie à l’Université de Cambridge, entend bien donner une réponse simple et efficace au mystère de la création de l’univers. De nouveaux horizons s’ouvrent quand il tombe amoureux d’une étudiante en art, Jane Wilde. Cependant, le jeune homme, alors dans la fleur de l’âge, se heurte à un diagnostic implacable : une dystrophie neuromusculaire plus connue sous le nom de maladie de Charcot.

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